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Le « click & collect », un apport d’activité indéniable

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Le « click & collect », un apport d’activité indéniable

Seule une TPE-PME sur trois possède son propre site Internet en France, contre plus de deux sur trois en Allemagne. Or, sans site dédié, pas de « click & collect », seule solution pour les commerces dits « non-essentiels » de maintenir une activité en confinement. Alors, en quelques jours, les demandes pour la mettre en place affluent chez les opérateurs.

 Click & Collect ?

Alors que le nombre de cas quotidiens de coronavirus est toujours très élevé en France, l’heure est à la mobilisation pour les commerces fermés. Tous ceux qui vendent des produits non-essentiels ont baissé le rideau depuis le 30 octobre, date du début du deuxième confinement. Mais ils peuvent tout de même faire du « click & collect », un système de vente en ligne avec retrait en magasin ou livraison à domicile. Sauf que seule une TPE-PME sur trois a son propre site Internet, contre 72% en Allemagne. La France part de loin mais, avec l’expérience du premier confinement, les commerçants s’organisent dans l’urgence pour maintenir un minimum d’activité grâce au numérique.

« On n’en avait pas forcément besoin, j’ai mis en place un site parce que je suis un peu geek. Mais on est précurseur je pense. » Mikaël Rizzo pense bien. Rares sont les commerces de proximité qui ont numérisé leur activité. Patron d’une boucherie à Venelles, dans les Bouches-du-Rhône, lui a adopté Shapper, une application de « click & collect », fin 2019. « Passée la période des fêtes, elle vivotait à peine. Et puis lors du confinement, ça a repris d’un coup. Avec l’application, on a fait 50% de chiffre d’affaires en plus de mars à mai », raconte Mikaël Rizzo. « Là, ça a redémarré en trombe. On a beaucoup de clients qui commandent et récupèrent la viande le soir. »

Quelque Statistiques

Ce boucher compte bien continuer une fois le confinement terminé, mais il le reconnaît : « il faut quand même y consacrer pas mal de temps pour suivre les stocks et l’évolution des prix ». L’alimentation est d’ailleurs le secteur qui s’en sort le mieux, avec environ 40% de commerces numérisés. L’habillement, en revanche, est à la traîne. Une boutique de mode sur trois possède bien un site Internet, mais il s’agit souvent d’une coquille vide. Selon les chiffres de la Fédération de l’habillement, 20% seulement sont en capacité de faire de la vente en ligne ou du « click & collect ». L’objectif, fixé par Bruno Le Maire, de 50% de commerces numérisés en 2021, va demander des efforts.3,3 milliards d’euros, c’est le service click-to-pay de la restauration française, soit 5%. Entre 2018 et 2019, 15% des commandes en ligne sont liées à la restauration, et 85% des Français ont demandé des plats à emporter, dont 12% via un service de click and collect comme DOOD .

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Quelques avantages de Click & Collect 

Le service click-to-collect répond clairement au nouveau comportement des consommateurs et des clients: le processus d’achat est plus flexible, plus simple et plus rapide … Grâce au «click and collect», vous pouvez économiser sur la livraison, vous démarquer de vos concurrents et utiliser Internet pour augmenter le trafic au point de vente. Aidez les clients à trouver différents produits dans le magasin plus rapidement et plus facilement, Élargir ses objectifs d’achat et surtout optimiser la gestion des stocks en bénéficiant de la visibilité à moyen terme des produits qui seront récupérés en magasin .

Source: europe1